BUBBLES   DIVERSE       STUCKY&SINA 
WOODSTOCK

WOODSTOCK AT JAZZFEST WILLISAU

Woodstock - Wir synchronisieren den Film :
WOODSTOCK . What a ridiculous idea!  absurd. But it works!!

 
THE YOUNG GODS PLAY WOODSTOCK
In this performance, the band plays a live soundtrack as the film « Woodstock » is projected onto a giant screen. They replay musical sequences from the film, manipulate voices, remix the original soundtrack, all in perfect synchronisation. Thus, Crosby, Stills and Nash perform industrial rock rather than crystalline folk, and Jimi Hendrix distorts the national anthem of … Switzerland. In this hybridization of electronica and rock, The Young Gods deploy their sonic skills with crowd-pleasing panache.

NOISE BALLUNGEN STATT "PEACE"
Willisau Jazzfestival

Wie das Rockfestival "Woodstock" ist auch Michael Wadleighs gleichnamiger 3 1/2 std Dokufilm von 1969 zu einem Monument geworden....
Nur: Wie vertont man einen Film , der schon ein Musikfilm ist?
 Die Young Gods lösten das Problem grandios. ...die Gastsängerin Erika Stucky persifliert die stumm geschaltete Joan Baez... Das war nicht "Peace & Music" dafür aber mitreissend und handwerklich staunenswert perfekt.

Jouer sur un film muet, comme le Nosferatu de Murnau ou Un chien andalou, voilà qui est devenu un «classique» du ciné-concert. On projette la bobine, les musiciens improvisent, en jazz modal ou sur fond d'électro. Dernier exemple en date, la performance du trompettiste Erik Truffaz sur Les gosses de Tokyo, muet du Japonais Ozu. C'était en 2004, pour la Fête de la musique.Les Youngs Gods et leurs amis © Pascal Frautschi
Retour à l'actualité. Emballée par l'expérience, la Ville de Genève reconduit le projet. Cette fois-ci, carte blanche est donnée aux Young Gods, trio électro-rock établi dans la cité, pour mettre en musique…. Woodstock. Tournées en 1969 par Michael Wadleigh, qu'assistait au montage le tout jeune Scorsese, ces images constituent LE témoignage de la fièvre hippie à son apogée: un demi-million de spectateurs hallucinés réunis pour les concerts de Janis Joplin, des Who ou de Jimi Hendrix.

Une folie, refaire la bande-son d'un tel documentaire musical, ultime cristallisation cinématographique d'une époque aujourd'hui révolue? Un drôle de challenge, en tout cas, que le public de la Fête de la musique découvrira ce soir à 22 h 30 face au mur des Réformateurs. Sur scène, Franz _Treichler, Al Monod et Bernard Trontin, respectivement voix, claviers et batterie des Young Gods, accompagnés de la chanteuse californienne valaisanne Erika Stucky, de Vincent Haenni aux machines et à la basse, ainsi que de Nabil Barrada aux percussions. Eclairage à trois voix sur les coulisses du projet.

Pourquoi «Woodstock»?
Franz Treichler - «En cherchant un film à travailler, on tournait toujours autour du noir et blanc, de Nosferatu, de Buster Keaton... Et puis d'un coup, ce fut une évidence: Woodstock! Une autre fête de la musique, il y a de cela trente-six ans; des choses avec lesquelles on a grandi. Il s'agit du premier festival, et du plus gros! Lorsque l'on revoit ces images, c'est une sacrée leçon. Voilà une période exemplaire, qui montre comment une foule peut se rassembler.»
Bernard Trontin: «Quand Franz est arrivé avec cette idée, nous avons fait une drôle de tête. Ça ne rigolait pas. Les gars, sur scène, ils ont une telle implication! Chaque fois, c'est la claque. On se disait: «On va se planter.»
Erika Stucky: «Synchroniser Woodstock? Ridicule! Mais j'aime les idées impossibles. Et cette période, c'est mon enfance. Je suis née à San Francisco dans les années 60, entourée de hippies. Enfant, on me disait: «Tu as le droit de faire ce que tu veux.» Alors pas besoin de réfléchir longtemps pour partager ce projet. J'ai tout de suite dit: «Je veux une chanson de Joan Baez. Parce que je déteste son vibrato!» Mais on ne l'entendra pas! J'utiliserai aussi ma plastic guitar, un petit jouet à tout faire que j'emploie depuis qionze ans. C'est devenu mon instrument.»

Une relecture iconoclaste?
Erika Stucky: «Pas du tout! Quand on aime quelque chose, on ne s'en fiche pas. (Elle nous fait écouter Janis Joplin déclarant au public «It's only music» («Ce n'est que de la musique».) Nous avons beaucoup de respect pour ces musiciens.»
Franz Treichler: «Bien sûr, cela n'empêche pas d'être drôle. Mais iconoclaste, non. La grande question était plus de trouver comment mettre de l'énergie là-dedans.»
Bernard Trontin: «Nous avons visionné le film ensemble plusieurs fois, puis chacun amenait ses idées. Cela pouvait être un cover (ndlr: une reprise), un pastiche, etc. L'accompagnement sonore est inspiré de la musique du film, excepté un morceau de notre cru.»

with The Young Gods Vincent Hänni & Erika Stucky
special guest : Erika Stucky THE YOUNG GODS PLAY WOODSTOCK..............
WE ARE SYNCHRONIZING A MOVIE. LIVE IN GENEVA. GUESS WHICH MOVIE?? :
NOT KING KONG NOT CALIGULA AND DEFINATELY NOT QUIANISKUATSI (HOW DO THEY SPELL THAT?) WE ARE DOING "WOODSTOCK." .................. .................